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Psychédélique · 196 rapports Erowid
2C-T-7
En bref
Phénéthylamine 2C soufrée, à action longue, aux visuels marqués et à forte charge corporelle. Accidents graves documentés, surtout par voie nasale.
Tolérance
Tolérance de type psychédélique ; espacer les prises. Croisée avec la série 2C.
Mélanges contre-indiqués
IMAO : association dangereuse, décès documentés avec les 2C-T-x, à proscrire absolument. Éviter les stimulants et les autres sérotoninergiques. Lithium et tramadol : risque de convulsions.
Risques majeurs, liste non exhaustive ; en cas de doute, vérifier sur une ressource de réduction des risques.
Durée
Ordres de grandeur indicatifs ; ils varient avec la dose, la voie et la personne.
Notes La Honda
Aucune note La Honda sur cette substance pour l'instant.
Rapports Erowid (196)
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Échantillon des 50 plus récents sur 196. © Erowid Center.
Le 2C-T-7 est la substance la plus mal connue de ce wiki, et le dire est le premier acte de réduction des risques qui la concerne. Rien de ce qui fonde d'ordinaire une fiche n'existe pour elle : ni étude d'administration contrôlée chez l'humain, ni donnée de pharmacocinétique, ni cas clinique non mortel publié, ni le moindre rapport de décès ou de détection clinique indexé après 2003. Ce que la littérature en retient tient en trois morts, survenues en 2000 et 2001, et deux d'entre elles disent la même chose : la quantité qui tue par le nez est une quantité banale par la bouche. Le reste est un dossier de laboratoire, celui d'une phénéthylamine à soufre agoniste partiel du récepteur 5-HT2A, décrite par Shulgin et vendue au début des années 2000 sous le nom de Blue Mystic.
Action neurochimique
La cible est le 5-HT2A, et c'est démontré par antagonisme plutôt que par affinité seule. Chez la souris, la réponse de secousse de tête induite par le 2C-T-7 est bloquée par le M100907, antagoniste 5-HT2A hautement sélectif. Chez le singe rhésus, une analyse de Schild donne des pA2 de 8,58 pour le M100907, 7,75 pour la kétansérine et 7,75 pour la ritansérine, valeurs quasiment identiques à celles obtenues avec le DOM, et la puissance des antagonistes corrèle avec l'affinité 5-HT2A et non avec l'affinité 5-HT2C ni alpha1. C'est la preuve quantitative la plus solide du dossier, et elle vient du singe.
L'affinité recoupée au 5-HT2A humain est de 5,3 nM, avec une activité d'agoniste partiel, supérieure à celle du LSD et inférieure à celle de la sérotonine sur les deux voies de signalisation mesurées. La borne haute de 6,5 nM qui circule dans les tableaux agrégés n'a en revanche pas d'origine identifiable, la source vers laquelle elle renvoyait ne rapportant aucun Ki, et toutes les autres affinités qui circulent, 5-HT2C, 5-HT1A, alpha1, alpha2, viennent d'une base de données tertiaire jamais recoupée sur une publication lue.
Deux résultats négatifs comptent davantage que les positifs. Le 2C-T-7 n'interagit pas de façon puissante avec les transporteurs de monoamines, Ki supérieur à 4000 nM : il n'est ni un libérateur de sérotonine ni un inhibiteur de recapture. Et il interagit avec le TAAR1 du rat et de la souris, mais pas avec celui de l'humain, ce qui interdit de transposer directement les données animales sur ce point.
Le premier de ces deux résultats tue une formule qui a beaucoup circulé, celle d'une parenté pharmacodynamique avec la MDMA. Elle vient du résumé de la publication toxicologique de 2003 elle-même, mais le comportement la contredit : chez le rat, le 2C-T-7 se substitue au DOM et ni à la MDMA ni à la cocaïne, et chez la souris il ne se substitue qu'à l'énantiomère hallucinogène de la MDMA. La parenté est structurale, elle n'est ni entactogène ni stimulante.
Le métabolisme est l'endroit où se joue la réduction des risques. Sur isoenzymes humaines exprimées en ADNc, MAO-A et MAO-B sont les enzymes majeures de la désamination des 2C, le CYP2D6 n'intervenant pour le 2C-T-7 que dans une très faible mesure. Le 2C-T-7 est donc un substrat de la monoamine oxydase, et non un inhibiteur pertinent : la confusion entre les deux inverse le sens de la mise en garde. Comme inhibiteur, il est faible, et sa valeur individuelle reste inconnue après trois passes de recherche, l'article qui l'a mesurée n'existant qu'en PDF. Ce qu'on sait tient dans une fourchette de classe, 10 à 125 µM sur MAO-A et 1,7 à 180 µM sur MAO-B, à comparer aux 0,39 µM de la seule concentration sanguine humaine jamais publiée.
Trois morts, et la seule chose qu'elles établissent
Le nombre est stable, la répartition ne l'est pas. Deux lignées de sources réellement indépendantes existent, les documents de la DEA et un reportage de 2002, et elles se contredisent sur la date du premier décès et sur le nombre de cas par voie nasale. La revue de toxicologie médicale qui les compile le fait sous un titre qui dit ce qu'elle est, un relevé de presse : elle ne compte pas comme troisième confirmation.
Ce qui survit à ces désaccords est le fait central de la fiche. Un homme de 20 ans est mort après avoir insufflé 35 mg. Un garçon de 17 ans est mort après en avoir insufflé 30 à 35. Le troisième cas associait une quantité inconnue de 2C-T-7 à 200 mg de MDMA. Or 30 mg est la borne haute de la fourchette orale de Shulgin, confirmée par deux textes intégraux lus, et ces quantités représentent trois à sept fois la borne haute de la case courante des tables de dose nasale qui circulent. Reporter une dose orale connue sur la voie nasale est le mode de panne qui a tué ici. La formule qui traîne, selon laquelle les décès surviennent à partir de 30 mg, est dangereuse exactement par ce qu'elle omet : elle transforme une dose orale ordinaire en dose réputée mortelle, ou pire, l'inverse.
Le mécanisme de ces morts n'est pas établi. Ce qui est décrit, c'est un tableau, et il porte un nom clinique qu'il faut connaître pour se faire comprendre d'un service d'urgence : le délire agité. Agitation qui s'aggrave vers la panique puis la violence, vomissements abondants et répétés, déshabillage évoquant une hyperthermie, rigidité, hypertension et tachycardie, saignement de nez abondant après insufflation, convulsions, puis arrêt cardiorespiratoire. Œdème pulmonaire important à l'autopsie dans un cas, hémorragie cérébrale dans un autre. Ces signes viennent de trois décès, pas d'une série clinique : ils décrivent l'issue fatale, pas le spectre des intoxications non mortelles, qui n'a jamais été publié.
Ce que personne n'a mesuré
La liste est plus longue que celle de ce qui est connu, et elle est un résultat, pas une lacune de recherche. La pharmacocinétique est vide en entier, par toutes les voies : biodisponibilité, Cmax, Tmax, demi-vie, clairance, rien n'a jamais été mesuré. L'imagerie l'est tout autant, chez toutes les espèces, et il n'existe pas davantage de donnée sur la grossesse, l'allaitement, la cardiopathie, l'épilepsie, l'âge, l'insuffisance hépatique ou rénale. Le corpus indexé a été passé en entier sans y trouver un seul cas clinique non mortel : ce n'est pas un défaut de requête, c'est l'état du champ. Doser cette molécule dans le plasma est d'ailleurs techniquement difficile, les données de validation d'une méthode de référence ayant été jugées inacceptables pour elle, ce qui explique en partie l'absence.
Les seules concentrations humaines publiées viennent d'un cas unique, post mortem : sang cardiaque 57 ng/mL, sang fémoral 100 ng/mL, urine 1120 ng/mL, foie 854 ng/g. L'écart entre les deux sangs est d'un facteur deux dans le sens inverse de l'attendu classique, la redistribution post mortem n'a jamais été caractérisée pour cette molécule, et ces chiffres ne constituent pas une plage de référence : ils ne disent pas à partir de quelle concentration un vivant est en danger.
Reste une neurotoxicité mesurée sur cellules, où le 2C-T-7 est le plus cytotoxique des trois 2C-T testés, avec une EC50 inférieure à 75 µM. C'est deux ordres de grandeur au-dessus de la seule concentration sanguine humaine connue, aucune pertinence in vivo n'en découle, et les études ne s'accordent même pas entre elles sur le mécanisme.
Durée et tolérance
La durée du 2C-T-7 n'est établie par personne, et c'est la formulation exacte à retenir. Le chiffre de 8 à 15 heures qui circule partout a une seule origine, les auto-expériences de Shulgin, répétée depuis par tout le monde. En face, deux lignées distinctes donnent plus court et s'accordent grossièrement : une revue de toxicologie médicale, citant une fiche d'information réglementaire, donne pour la voie orale un début d'action de 1 à 2,5 h et une durée de 5 à 7 h, et une table communautaire donne 6 à 10 h. Le 8 à 15 h n'est donc pas le consensus avec un dissident, c'est le chiffre isolé. Aucun des trois ne repose sur une mesure, et il ne faut donc pas afficher de valeur unique.
Par voie nasale, le début est de 5 à 15 minutes et la durée de 2 à 4 heures. Ce délai de 5 à 15 minutes est le seul chiffre de tout le dossier sur lequel une revue relue par les pairs et une table communautaire concordent exactement.
Sur la tolérance, une seule étude, murine, mais directe : une tolérance se développe à l'administration quotidienne, comme pour le DOI, et les souris rendues tolérantes au DOI présentent une tolérance croisée au 2C-T-7 qui n'est pas surmontable par l'augmentation de la dose. Ce dernier point est le plus utile de la ligne, parce qu'il décrit le geste que quelqu'un ferait spontanément. Aucune donnée de tolérance humaine n'existe.
Réduction des risques
La voie d'administration passe avant la dose. C'est le point unique le mieux établi de cette fiche, et il tient en trois faits : la même quantité est ordinaire par la bouche et mortelle par le nez, le délai d'apparition s'effondre de plus d'une heure à un quart d'heure, et un saignement de nez abondant figure dans un des cas chez deux sources indépendantes, ce qui suggère une agression locale directe en plus de l'effet systémique. Aucune source relue par les pairs ne donne de fourchette de dose nasale pour le 2C-T-7 : les seules qui existent viennent d'un wiki communautaire qui écrit lui-même qu'elles ne sont pas une recommandation.
Les stimulants sont la combinaison réellement présente dans le registre des morts. Deux des trois décès sont attribués à une consommation conjointe de MDMA, dont un cas avec 200 mg. Une table de combinaisons largement utilisée classe 2C-T-x plus stimulants et 2C-T-x plus cocaïne en unsafe, catégorie plus sévère que celle appliquée aux 2C génériques. C'est la seule famille pour laquelle des cas existent.
Le protoxyde d'azote figure dans un décès, et rien de plus. Le garçon de 17 ans avait pris, en plus du 2C-T-7 insufflé, de l'ecstasy, du protoxyde d'azote et un produit à base d'éphédrine et de guaïfénésine. Nulle source ne lui impute quoi que ce soit, et nul risque d'interaction pharmacologique n'est établi entre ce gaz et cette famille : c'est une co-exposition dans un décès, jamais une interaction, et la citer autrement serait fabriquer un danger.
IMAO : une prudence, pas un fait établi, et la distinction est honnête à tenir. Le mécanisme est plausible. La MAO étant la voie d'élimination principale, un inhibiteur exogène la ferme, et une revue de toxicologie médicale porte explicitement la mise en garde sous la forme d'une augmentation des concentrations sériques et donc du risque de toxicité. Il s'agit d'une surdose par clairance bloquée, pas d'abord d'un syndrome sérotoninergique, puisque cette molécule ne touche pas les transporteurs. Mais le seul test direct publié est négatif : des chercheurs ont co-incubé les 2C-T avec un inhibiteur de MAO-A et un inhibiteur de MAO-B pour voir si le blocage aggravait la toxicité, et n'ont trouvé aucun effet significatif, alors que dans le même modèle il aggrave bien celle de la mescaline, du 2C-B et du 2C-N. Ils avancent eux-mêmes une explication qui limite la portée de leur résultat, à savoir que les métabolites pourraient être aussi toxiques que la molécule mère : un modèle de cytotoxicité cellulaire pouvait difficilement voir ce qu'il cherchait, et il ne réfute pas l'accumulation plasmatique. La mise en garde se donne donc comme prudence, et elle couvre les trois familles d'inhibiteurs puisque les deux isoformes participent. Parmi les substances de ce wiki, cela vise la rue de Syrie et l'AMT, les deux seuls inhibiteurs de la monoamine oxydase établis du lot. Ce qui n'existe pas doit être dit aussi nettement : aucun cas humain n'associe le 2C-T-7 à un IMAO, et les quatre sources décrivant les décès, relues intégralement, ne prononcent pas le mot.
Sérotonine : zéro cas pour cette molécule, et pourtant pas de silence clinique. La littérature indexée ne contient pas un seul syndrome sérotoninergique attribué au 2C-T-7, et le mécanisme direct est faible, les transporteurs étant au-delà de 4000 nM. Mais la revue clinique de référence retient la toxicité sérotoninergique parmi les présentations possibles d'une intoxication aux 2C, et il serait faux d'écrire que le versant clinique est muet là-dessus. Réserve à connaître : le support pharmacologique qu'elle invoquait, une inhibition de recapture par les 2C, a été contredit par une mesure de liaison postérieure. La prudence en association sérotoninergique reste réelle, le risque établi ne l'est pas.
Le seuil convulsif, et c'est le fait transversal le plus actionnable. Des convulsions figurent dans deux des trois décès, et la revue clinique écrit que convulsions et délire ont été rapportés avec le 2C-T-7. Cette molécule est l'une des dix, sur les quatorze du corpus, dont le seuil épileptogène est en cause, et c'est le croisement qui fait le danger plutôt que le décompte : la superposer à un voisin dont le signal repose comme le sien sur des cas humains comptés, le 2C-I par exemple, c'est empiler deux fois la même charge, alors qu'ailleurs dans ce lot le second appui n'est qu'un signal animal, un cas isolé ou une mention clinique non chiffrée, le DPT en étant le cas type. Les quatre substances restantes du lot n'en portent pas. Hors corpus, le tramadol est classé unsafe avec les 2C-T-x pour cette raison précise, et le lithium est le seul médicament auquel un décès de ce lot ait été imputé.
Vomir sous sédatif est la chaîne létale la mieux établie, et elle est mécanique. Les vomissements abondants sont au tableau des morts par 2C-T-7. Les sédatifs de ce corpus sont le protoxyde d'azote, le DXM et la diphénhydramine. Ne jamais laisser seule ni allongée sur le dos une personne qui vomit sous psychédélique. Sur le tableau décrit plus haut, elle ne peut pas se placer elle-même : ce qui la protège est la position latérale et un tiers sobre pour l'y tenir.
Le DPT est la seule interaction mesurée entre deux substances de ce corpus. Chez le rat et chez le singe, le DPT et le 2C-T-7 potentialisent de façon additive le stimulus discriminatif du DOM. C'est une donnée animale de discrimination, elle ne dit rien d'une toxicité, et elle figure ici parce qu'elle est la seule mesure existante et que son absence de traduction clinique doit être dite plutôt que comblée.
L'identité du produit tue dans cette famille. Les 2C sont des poudres blanches de puissance et de durée très différentes, et un produit vendu comme du 2C-B contenant en réalité du 2C-P, molécule à demi-vie estimée de 19 heures, a envoyé un homme de 19 ans à l'hôpital. Plus grave, un produit annoncé comme du 2C-I et identifié à l'analyse comme du 2C-E a fait un mort et une dizaine d'intoxiqués à Blaine, Minnesota, en 2011, la substitution de molécule s'ajoutant à une transposition de voie vers l'insufflation. Ce bilan se donne avec sa réserve, et il faut la donner partout où le cas est raconté : les sources ne comptent pas pareil, l'une donnant dix hospitalisés en plus du mort, l'autre dix en tout. C'est le seul mort de ce corpus causé par une confusion de nom, et c'est une raison de plus de ne pas durcir son chiffre. Aucun réactif colorimétrique ne sépare un 2C d'un autre 2C. Deux pièges de nom enfin, pour qui refait ces recherches : le 2C-T-7-FLY est un composé distinct, et un article japonais orthographie le composé 4C-T-7, coquille qui le rend invisible à toute recherche.
Aux urgences, personne ne sera identifié. Sur neuf immunoessais commerciaux, la réactivité croisée des séries 2C et 2C-T est inférieure à 0,4 %, et des concentrations urinaires allant jusqu'à 50 000 ng/mL ne suffisent pas à rendre un résultat positif. Un dépistage négatif n'exclut donc rien. Dire ce qui a été pris et conserver le sachet change matériellement la prise en charge, parce que c'est la seule façon de le faire savoir.
Ce que fera un service d'urgence mérite d'être connu de la personne qui accompagne. Il n'existe pas d'antidote. La prise en charge est symptomatique, avec maintien des voies aériennes, monitorage cardiaque et environnement calme, et une action immédiate est requise en cas de délire agité, d'hyperthermie ou de convulsions : sédation rapide, remplissage, refroidissement. Les benzodiazépines servent à traiter l'agitation, l'hypertension, la tachycardie et l'hyperthermie. Une phrase de la revue clinique mérite d'être retenue telle quelle : les antipyrétiques n'ont aucune place dans le traitement d'une hyperthermie induite par une drogue, parce qu'ils agissent en abaissant le point de consigne hypothalamique d'un patient fébrile. Les neuroleptiques sont discutés et retenus, avec pour seul inconvénient nommé l'aggravation possible de la panique et de la symptomatologie visuelle. Réserve à conserver : cette revue ne discute ni le conflit avec le seuil convulsif ni celui avec la thermorégulation, alors que convulsions et hyperthermie sont au tableau qu'elle décrit elle-même. C'est une absence constatée dans le texte, et aucune autre source consultée ne tranche.
Sources
- B. Dean et coll. (2013), revue des phénéthylamines de synthèse, J Med Toxicol (texte intégral lu ; meilleure source clinique : cinétiques par voie, délire agité, protocole de prise en charge, mise en garde IMAO. Son tableau des décès est explicitement un relevé de presse et ne vaut pas source primaire).
- A.L. Halberstadt et coll. (2023), relations structure-activité des 2,5-diméthoxyphénylalkylamines soufrées, Psychopharmacology (texte intégral lu ; ED50 de la réponse de secousse de tête, Ki de la série, dose orale citée de Shulgin, et confirmation qu'aucune durée n'y figure).
- E. Gil-Martins et coll. (2024), neurotoxicité des 2C et des NBOMe correspondants, J Xenobiotics (texte intégral lu ; cytotoxicité, et le seul test direct publié de l'aggravation par inhibition de la MAO, négatif).
- E. Pottie et coll. (2023), agonisme biaisé d'agonistes phénylalkylamines du 5-HT2A, ACS Chem Neurosci (texte intégral lu ; seules valeurs fonctionnelles individuelles du 2C-T-7, aucun Ki).
- D.S. Theobald et H.H. Maurer (2007), isoenzymes MAO et CYP impliquées dans la désamination des 2C, Biochem Pharmacol (résumé lu, texte intégral inaccessible ; source centrale du statut de substrat de la MAO. Les paramètres de Michaelis-Menten mesurés, qui permettraient de calibrer la mise en garde IMAO au lieu de la donner en bloc, ne sont publiés nulle part ailleurs).
- L. Wagmann et coll. (2019), interactions des 2C avec les monoamine oxydases humaines, Drug Test Anal (résumé lu, texte intégral non lu, trois voies d'accès épuisées ; la valeur individuelle du 2C-T-7 reste inconnue, et les auteurs concluent qu'une contribution pharmacologique de l'inhibition de la MAO ne peut pas être exclue).
- D. Luethi et coll. (2018), profils d'interaction récepteur des 2C soufrés, Neuropharmacology (résumé lu, texte intégral inaccessible ; agonisme partiel 5-HT2, absence d'interaction avec les transporteurs, TAAR1 humain non).
- B. Curtis et coll. (2003), identification et quantification post mortem du 2C-T-7, J Anal Toxicol (résumé lu, texte intégral payant ; source unique des concentrations, et l'histoire clinique détaillée de ce cas reste inaccessible).
- W.E. Fantegrossi et coll. (2005), actions de type hallucinogène du 2C-T-7 chez la souris et le rat, Psychopharmacology (résumé lu ; les valeurs de liaison chiffrées de ce travail sont définitivement inaccessibles).
- N. Khorana et coll. (2004), effets de stimulus de trois agents psychoactifs soufrés, Pharmacol Biochem Behav (substitution au DOM seul, ni cocaïne ni MDMA).
- J.X. Li, K.C. Rice, C.P. France (2009), analyse de pA2 apparents chez le singe rhésus, JPET et J.X. Li, W. Koek, K.C. Rice, C.P. France (2010), JPET (additivité DPT et 2C-T-7 sur le stimulus DOM, chez le rat et le singe).
- K.S. Murnane et coll. (2009), effets discriminatifs chez la souris entraînée aux énantiomères de la MDMA, JPET (substitution au R(-)-MDMA seulement).
- D.A. Smith et coll. (2014), tolérance et tolérance croisée à la réponse de secousse de tête, JPET (seule source de tolérance, murine).
- S. Kerrigan et coll. (2011), évaluation d'immunoessais commerciaux sur les phénéthylamines psychédéliques, J Anal Toxicol (non-détection au dépistage).
- V. Habrdova et coll. (2005), quantification des phénéthylamines de synthèse dans le plasma par GC-MS, J Mass Spectrom (données de validation inacceptables pour le 2C-T-7).
- A. Stoller et coll. (2017), du 2C-P pris pour du 2C-B, J Anal Toxicol (risque d'identité de produit ; molécule différente).
- F. Schifano et coll. (2005), marché en ligne et de rue du 2C-T-7, J Psychopharmacol (analyse d'un corpus de sites web, pas une série clinique).
- L.A. King (2014), nouvelles phénéthylamines en Europe, Drug Test Anal (issue de l'évaluation des risques européenne, en remplacement du rapport lui-même, inaccessible).
- DEA, placement temporaire du 2C-T-7 en annexe I, Federal Register 67-183, 2002 et placement définitif, Federal Register 69-53, 2004 (lus en HTML ; décès, doses, voies).
- K. Platoni, 2C-T-7's Bad Trip, East Bay Express, 2002 (lu en HTML ; reportage, source la plus détaillée sur les circonstances des trois décès).
- Erowid, 2C-T-7 Vault (corpus de rapports d'usagers, à lire sur place ; sa licence en interdit la reproduction. Pages non lues, 403 reproduit et archive inaccessible : aucune affirmation de cette fiche ne repose sur Erowid).
- PsychonautWiki, 2C-T-7 et TripSit, combinaisons (ressources communautaires non relues par les pairs ; seules sources de fourchettes de dose nasale et de catégories de combinaison, à ne jamais présenter comme une posologie).
- A. Shulgin et A. Shulgin, PiHKAL, entrée 43, 1991. Original non lu. La dose orale de 10 à 30 mg est confirmée par deux textes intégraux qui le citent ; la durée de 8 à 15 h vient de cette source et d'aucune autre, et n'a jamais été mesurée.
- Fiche d'information de la DEA sur le 2,5-diméthoxy-4-(n)-propylthiophénéthylamine, mise à jour du 16 février 2011. Non lue, disponible en PDF seulement. C'est la source d'origine des cinétiques par voie, dont le contenu utile transite par Dean et coll. 2013, lu.
- Rapport d'évaluation des risques de l'EMCDDA sur 2C-I, 2C-T-2 et 2C-T-7. Non lu, page en 403 et rapport en PDF. La date du 4 avril 2003 et la mention d'experts jugeant les preuves insuffisantes, qui circulent, ne sont pas vérifiées et ne figurent pas ici.
- Asanuma et coll. (2020), neurotoxicité des 2C sur lignées monoaminergiques, Forensic Toxicology. Non lue, connue uniquement par la citation qu'en fait Gil-Martins et coll. 2024, qui signale d'ailleurs que ses résultats sur le stress oxydant contredisent les leurs.